WISSAL

WISSAL inscrit la danse au coeur d’un double espace : résonance du paysage urbain, écho du tracé graphique. Mémoire d’un mouvement secret, parfois réprimé, que l’artiste doit laisser émerger de ses gestes quotidiens. Alexia Traore interroge son lieu de vie, le 18e arrondissement de Paris vu par le photographe Behlole Mushtaq, en perspective avec les oeuvres de RamZ, street artist avec qui elle collabore depuis plusieurs années. Lignes d’horizon, rails, ponts, répondent à l’abstraction des calligraphies urbaines. L’improvisation dansée naît du minéral, du métal, des souvenirs portés par les rues et par les lettres. Au fil du geste décliné, la danse se déploie. Et les images réfléchies sur le corps écrivent un territoire imaginaire.

Danse-Conception artistique: Alexia Traore
Calligraphie arabe urbaine: RamZ
Création lumières : Margot Rogron / Anne Terrasse
Regard mise en scène: Viviane Vagh
Photographies urbaines: Behlole Mushtaq / ClassyProd

Rosita Boisseau

La danse est présente en chacun de nous. La seule différence, c’est que certains s’autorisent à la révéler, d’autres non. » La danseuse et chorégraphe Alexia Traore a eu la révélation de son art en écoutant le chanteur pakistanais Ustad Nusrat Fateh Ali Khan. Depuis 2002, elle aime s’appuyer sur des musiciens égyptiens, algériens, pakistanais ou afghans pour faire jaillir sa danse cyclique et tournoyante. Avec sa pièce Wissal (« rencontre spirituelle » en arabe et prénom à la fois masculin et féminin), Alexia Traore se lance à l’assaut d’un art intime et profond sur fond de projections d’œuvres de l’artiste urbain RamZ.

Rosita Boisseau

Télérama

Charly Celinain

La rencontre au cœur de l’oeuvre. Quand la danse, la calligraphie arabe et la photographie urbaine se rencontrent dans un même spectacle justement nommé Wissal.
Lire l’article >>

Charly Celinain

Courrier de l'Atlas

WISSAL inscrit la danse au coeur d’un double espace : résonance du paysage urbain, écho du tracé graphique. Mémoire d’un mouvement secret, parfois réprimé, que l’artiste doit laisser émerger de ses gestes quotidiens. Alexia Traore interroge son lieu de vie, le 18e arrondissement de Paris vu par le photographe Behlole Mushtaq, en perspective avec les oeuvres de RamZ, street artist avec qui elle collabore depuis plusieurs années. Lignes d’horizon, rails, ponts, répondent à l’abstraction des calligraphies urbaines. L’improvisation dansée naît du minéral, du métal, des souvenirs portés par les rues et par les lettres. Au fil du geste décliné, la danse se déploie. Et les images réfléchies sur le corps écrivent un territoire imaginaire.

Danse-Conception artistique: Alexia Traore
Calligraphie arabe urbaine: RamZ
Création lumières : Margot Rogron / Anne Terrasse
Regard mise en scène: Viviane Vagh
Photographies urbaines: Behlole Mushtaq / ClassyProd

Rosita Boisseau

La danse est présente en chacun de nous. La seule différence, c’est que certains s’autorisent à la révéler, d’autres non. » La danseuse et chorégraphe Alexia Traore a eu la révélation de son art en écoutant le chanteur pakistanais Ustad Nusrat Fateh Ali Khan. Depuis 2002, elle aime s’appuyer sur des musiciens égyptiens, algériens, pakistanais ou afghans pour faire jaillir sa danse cyclique et tournoyante. Avec sa pièce Wissal (« rencontre spirituelle » en arabe et prénom à la fois masculin et féminin), Alexia Traore se lance à l’assaut d’un art intime et profond sur fond de projections d’œuvres de l’artiste urbain RamZ.

Rosita Boisseau

Télérama

La rencontre au cœur de l’oeuvre. Quand la danse, la calligraphie arabe et la photographie urbaine se rencontrent dans un même spectacle justement nommé Wissal.
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