MON CORPS SE SOUVIENT

PERFORMANCE

Le contenu mémoriel du corps est un champ d’exploration infini. Alexia Traore questionne la parole du corps et la façon dont celui-ci exprime ce qu’il a traversé et traverse, en lien avec son environnement immédiat et ses interactions avec l’Autre.Mon corps se souvient est un processus performatif, où le corps de l’artiste interagit avec un texte dit ou chanté par le biais de différents média : danse, art visuel, chant, percussions, toujours à travers l’improvisation de l’instant. Ce choix de l’improvisation laisse ouvert le champ des possibles et des rencontres, au gré des mots et des images qui surgissent. Alexia Traore partage cette performance en solo ou auprès d’autres artistes ( slam, chant, danse). Le titre de cette performance rend hommage à l’écrivain congolais Sony Labou Tansi, qui développe les thèmes liés à la mémoire individuelle et collective dans toute son oeuvre théâtrale, poétique et romanesque ( « Le corps se souvient » in La Vie et Demie, Seuil, 1979)

La recherche directe de correspondances , de dialogue entre le corps et les mots s’appuie sur enfin sur des pratiques où la mémoire corporelle est conscientisée , comme la méthode Feldenkrais.

NOS PAGES LIBRES

Mon corps se souvient
Ton corps se souvient
N’aie pas peur, je ferme les yeux
Je lis les mystères
De tes poèmes invisibles,
De tes sources cachées.
Ferme les yeux…
La beauté, c’est la trace de tes rêves
De ta folie, des envols et des abîmes
Viens, le corps est un livre
Le vent tourne les pages
Et sur nos pages libres
Je danse et j’écris.
Sur toutes nos pages libres,
Tu danses, et j’écris
Je danse, et tu écris

Alexia Traore

Le contenu mémoriel du corps est un champ d’exploration infini. Alexia Traore questionne la parole du corps et la façon dont celui-ci exprime ce qu’il a traversé et traverse, en lien avec son environnement immédiat et ses interactions avec l’Autre.Mon corps se souvient est un processus performatif, où le corps de l’artiste interagit avec un texte dit ou chanté par le biais de différents média : danse, art visuel, chant, percussions, toujours à travers l’improvisation de l’instant. Ce choix de l’improvisation laisse ouvert le champ des possibles et des rencontres, au gré des mots et des images qui surgissent. Alexia Traore partage cette performance en solo ou auprès d’autres artistes ( slam, chant, danse). Le titre de cette performance rend hommage à l’écrivain congolais Sony Labou Tansi, qui développe les thèmes liés à la mémoire individuelle et collective dans toute son oeuvre théâtrale, poétique et romanesque ( « Le corps se souvient » in La Vie et Demie, Seuil, 1979)

La recherche directe de correspondances , de dialogue entre le corps et les mots s’appuie sur enfin sur des pratiques où la mémoire corporelle est conscientisée , comme la méthode Feldenkrais.

NOS PAGES LIBRES

Mon corps se souvient
Ton corps se souvient
N’aie pas peur, je ferme les yeux
Je lis les mystères
De tes poèmes invisibles,
De tes sources cachées.
Ferme les yeux…
La beauté, c’est la trace de tes rêves
De ta folie, des envols et des abîmes
Viens, le corps est un livre
Le vent tourne les pages
Et sur nos pages libres
Je danse et j’écris.
Sur toutes nos pages libres,
Tu danses, et j’écris
Je danse, et tu écris

Alexia Traore

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