LI YE

WORK IN PROGRESS

LI YE est une performance nomade où Alexia Traore et Chrysogone Diangouaya explorent la notion de lien par l’étude des mécanismes d’adaptation du corps aux autres corps et à l’espace. Leur démarche pluridisciplinaire associe la danse à l’écriture et aux arts visuels. La performance fait dialoguer en choré – graphie recherche gestuelle et  transposition plastique.
LI-YE explore la relation si singulière que chacun de nous entretient aux autres et au monde.
A travers des liens en matériaux recyclés , aux textures, aspects et longueurs variés, cousus ou attachés ( corde, coton, vêtements recyclés, rotin, papier, kraft d’emballage aéré, papier de soie, plexiglas..). les artistes jouent avec les espaces vides, les tensions, les jeux des forces, l’équilibre, les précautions, la délicatesse et questionnent la mesure de cet écart posé entre les corps.Tout lien contient une dimension paradoxale. Plus que jamais aujourd’hui la notion de lien se trouve au coeur du parcours de vie humaine et de préoccupations sociétales, car la pandémie a imposé des limitations drastiques des déplacements et des manifestations physiques d’affection. Depuis nous avons été familiarisés à l’éloignement des populations à l’échelle internationale, comme à ceux des corps au quotidien, aux pratiques distancielles pour la plupart des aspects de la vie courante.

Dans ce contexte, LI-YE interroge le lien dans la multiplicité de ses possibles : celui qui protège et emprisonne, celui aveuglant ou qui rend muet, ou celui qui rassurer et qui est capable de favoriser l’éclosion ou, au contraire, de freiner la liberté d’expression. Liens géographiques, liens temporels, liens familiaux, amoureux, culturels. Qu’est ce qui maintient le lien toujours en vie, qu’est ce qui le dénoue ? Comment il naît et disparaît? Ce qui nous relie, visible ou invisible, est plus fort que ce qui nous sépare . Un trait. Tracé. Corde-frontière. Corps de frontière. Sépare et relie. Relie et sépare. Comme le feu et l’eau. Le lien porte à la fois vie et mort. Tisserand.e.s. Filets de pêche. Mandala. Arachné. Labyrinthe. Gravité, sans gravité. Danses invisibles. Equilibre.

Danse, Chorégraphie, Arts Visuels : Alexia Traore, Chrysogone Diangouaya

LI YE est une performance nomade où Alexia Traore et Chrysogone Diangouaya explorent la notion de lien par l’étude des mécanismes d’adaptation du corps aux autres corps et à l’espace. Leur démarche pluridisciplinaire associe la danse à l’écriture et aux arts visuels. La performance fait dialoguer en choré – graphie recherche gestuelle et  transposition plastique.

LI-YE explore la relation si singulière que chacun de nous entretient aux autres et au monde.

A travers des liens en matériaux recyclés , aux textures, aspects et longueurs variés, cousus ou attachés ( corde, coton, vêtements recyclés, rotin, papier, kraft d’emballage aéré, papier de soie, plexiglas..). les artistes jouent avec les espaces vides, les tensions, les jeux des forces, l’équilibre, les précautions, la délicatesse et questionnent la mesure de cet écart posé entre les corps.

Tout lien contient une dimension paradoxale. Plus que jamais aujourd’hui la notion de lien se trouve au coeur du parcours de vie humaine et de préoccupations sociétales, car la pandémie a imposé des limitations drastiques des déplacements et des manifestations physiques d’affection. Depuis nous avons été familiarisés à l’éloignement des populations à l’échelle internationale, comme à ceux des corps au quotidien, aux pratiques distancielles pour la plupart des aspects de la vie courante.

Dans ce contexte, LI-YE interroge le lien dans la multiplicité de ses possibles : celui qui protège et emprisonne, celui aveuglant ou qui rend muet, ou celui qui rassurer et qui est capable de favoriser l’éclosion ou, au contraire, de freiner la liberté d’expression.

Liens géographiques, liens temporels, liens familiaux, amoureux, culturels. Qu’est ce qui maintient le lien toujours en vie, qu’est ce qui le dénoue ? Comment il naît et disparaît? Ce qui nous relie, visible ou invisible, est plus fort que ce qui nous sépare . Un trait. Tracé. Corde-frontière. Corps de frontière. Sépare et relie. Relie et sépare. Comme le feu et l’eau. Le lien porte à la fois vie et mort. Tisserand.e.s. Filets de pêche. Mandala. Arachné. Labyrinthe. Gravité, sans gravité. Danses invisibles. Equilibre.

Danse, Chorégraphie, Arts Visuels : Alexia Traore, Chrysogone Diangouaya

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